mardi, mai 31, 2005

Bévues

Le non-sens ne m’a pas réussit et, en plus de la faute découverte par ma charmante fille, puis une seconde, je voyais qu’un phrase avait disparue ; rendant un paragraphe incompréhensible.

N'ayant pas les éléments pour corriger, rectifier, je choisis d’illustrer autrement (par un autre lien, toujours en VO). Hélas, ce dernier n’a plus rien à voir avec le journal en ligne dont il était question …

Une fête des mères trop arrosée ? Le pressentiment de la claque que nous allions prendre en seconde partie de soirée avec ces bien tristes résultats ?

Je ne sais pas et, donc, n’allongerais pas plus cette note ; sinon en m’excusant à nouveau.

dimanche, mai 29, 2005

Sens non sensique

Hier, dans son billet, Olivier revenait dans la blogosphère qu'il n'avait, en fait, jamais quittée. Au sujet des journaux en ligne et, plus particulièrement, celui de ce Coréen ayant fréquenté les prisons de Seoul, je voudrais juste attirer l'attention sur des faits plus proches en vous invitant à visiter le site de Kalima sans bien savoir sur quel sommaire vous envoyer ... Et comme mon propos était de mentionner madame Sihem Bensedrine, je place ce troisième lien.

Des bord de la Méditerranée, revenons à ceux de la Seine ... Visiblement, l'actuel Maire de Paris en veut aux Associations ayant vues le jour sous ses prédécesseurs ; le Président de la République et son remplaçant à l'Hôtel de Ville. Dans de précédents articles, comme dans des billets à venir, je relate ce qu'il est advenu l'été dernier au PPI de PLJ ; devenu AIM à la LEP pour mieux disparaître ... (je le fais exprès, les habitués savent déjà que les traductions de ces initiales se trouvent ici - eh, bravo : Google, sur le mot magix, donne le site de mes amis en sixième réponse sur 1 430 000 ! - !) Je ne puis m'empêcher d'y songer en lisant ce qu'il se passe, lors, pour l'Association APAHV chargée de gérer la salle Saint Jean. Ne m'en demandez pas plus sur cette salle de concerts et spectacles ; je pense qu'il existe des milliers de salles St. Jean et, partant, qu'il est donc vain d'en demander plus a messire Google ...

Un autre post-it attire mes yeux ; pourquoi avoir noté cet URL ? En souvenir des déboires d'Olivier avec Free (2 mois d'attente pour remplacer son modem ADSL et, lors, un refus de rembourser) ? Peut-être. Ceci étant, le phénomène parait trop calqué sur ce qui se passe aux USA et, ce qui vient de l'autre côté de l'Atlantique n'est pas toujours bon à prendre. Il n'y a pas que le Figaro pour trouver à y redire ; Que-Choisir ne serait pas bien pour. Pourtant, se donner les moyens de combatte les abus de certains services et entreprises n'ayant cure des consommateurs, ça faisait envie ! ...

Ce qui ne fait pas envie, par contre, c'est ce projet de carte d'identité électronique ; voyez ce qu'en pense la Ligue des droits de l'Homme (ils ont un site à popup ; la honte !). Bref ... Qui plus est, cette carte serait obligatoire ET payante. Un véritable scandale : ce qui est obligatoire ne peut être que gratuit.

Je passe à la note suivante : rechercher Sea Orbiter ... Et ici, pour la photo classique, sur une page non polluée ... C'est réellement un bien beau projet ; l'objet lui même est splendide ; un Enterprise (et) océanique.

De Star Trek, glissons avidement du côté de la Force ! LiningUp est forcément en VO ; celui-ci aussi : Grauman's Chinese Theatre ... Avec ce site, on passe à la parodie par ce détournement de titre : (passage ayant sauté à la copie et je ne retrouve pas le nom de ce sénateur très bushien ! The Revenge of S?... consolons-nous avec cet autre article et toutes mes excuses) ... Mais en plus, exercice que j'adore : nous entreprenons un mouvement récursif vers le début de ce billet puisque Move On est un journal en ligne.

Un livre pour terminer et pas de lien vers lui ... So irresistible - Deux siècles d'humour anglo-saxon, de Jean-Loup Chiflet aux éditions Chiflet & Cie ... Le plaisir de retrouver, outre Harry Truman et Winston Churchill, Fred Botten et, surtout : Charles Lutwidge Dodgson - plus connu sous le nom de Lewis Carroll - et Jerome K. Jerome !

Bonne navigation !

jeudi, mai 26, 2005

Questions - Réponses

Le 06 février 2005, je lançais un Questionnaire qui, au fil des mois, a reçu dix-neuf réponses ; les dernières mises en ligne ici, figurent dans le billet du 16 mai dernier.

Je clos, ce jour, cette consultation qui ne voulait avoir qu'un aspect d'illustrations et, surtout ne prétendait point à une quelconque valeur statistique.

Pour ouvrir ce document, il vous faut avoir Acrobat Reader ; si vous ne l'avez pas encore, vous pouvez le télécharger gratuitement sur le lien fourni.

Si je ne suis pas devenu manchot, le fichier, au format PDF,devrait se trouver au bout de ce clic.

Il apparaît maintenant sur votre écran, mais les liens hypertextes, en bas du document, ne sont pas accessibles. Qu'à cela ne tienne ; je me fais un plaisir de vous les reproduire dans la ligne ci-dessous :

Centre Agora - CASAL (disparu) - PLJ - LEP

Pardon ? Vous voudriez que je commente ces réponses ? Une autre fois, peut-être ! ...

lundi, mai 23, 2005

Savoir ignoré

Loin de moi l'idée de songer, ne serait-ce qu'un instant, à me prendre pour André Frossard, cependant, parodiant un de ses livres paru chez Fayard en 1969, je dirais : cet article existe, je l'ai rencontré. Hélas, au delà du lien proposé, il faut être abonné si l'on veut en lire d'avantage, après une recherche portant sur bataille numérique.

L'article en question est signé Olivier Aubry, est paru dans le numéro du 21 mai et à pour titre : Paris se lance dans la bataille numérique. Dans le désordre et en vrac, il serait question d'un projet intitulé Image multimédia et vie numérique (si si : sic !) qui devrait voir le jour en juillet prochain. A plus long terme (je pense), on parlerait de sélectionner une quinzaine de sites à Paris et en Ile de France (particulièrement la Seine Saint Denis) ; le budget friserait les 150 millions d'€ et il serait envisagé entre 30 000 et 300 000 créations d'emplois directes ou indirectes.

Le propos serait aussi de damer le pion aux USA et à l'Asie. Connexement, donc, il serait question, dans ce pôle, de cette fameuse création d'un moteur pouvant remplacer Google.

Et bien, voici où pourraient se reclasser les futurs salariés licenciés dont je parlais hier : ceux des AIM, ceux des Conservatoires de Paris, les PVP puis ceux des Centre d'animation de la Ville de Paris ...

M'enfin : Que la Force soit avec nous ; sauf que, en ce moment, le côté obscur semble bien l'emporter ...

dimanche, mai 22, 2005

Vif amorphe

Dans le paragraphe Vif du sujet du billet du 16 mai, il semblerait que j'étais loin du compte ; du-moins, si j'en crois quelques journaux télévisés et propos entendus au sortir des cours d'Annaelle.

La Mairie de Paris aurait commencé son oeuvre de destruction de bien des services offert aux écoles comme aux publics de tous âges par les Conservatoires (musique, art dramatique, danse).

Puis viendraient, donc, ces Ateliers Informatique Multimédia (anciennement Passeport Pour l'Informatique). Pour ce qui est des liens, la meilleure illustration est un site du Gers n'ayant absolument rien à voir avec l'actualité mentionnée ici. Quand au PPI, n'est-il pas significatif de le retrouver plutôt sur un site en Belgique ?! ...

Ensuite, nous en parlions, le 16 mai, les Professeurs de la Ville de Paris suivraient avant que cette hécatombe ne s'achève par les Centres d'animation (sur une carte).

Quid des Antennes Jeunes ? Devraient-elles, à leur tour, s'inquiéter ?

Fouiller la presse sur le web afin de trouver l'information peut aider à mieux comprendre.

lundi, mai 16, 2005

Silences assourdissants

Je dédie ce dernier lot de réponses à mon Questionnaire à Mathilde et Michelle qui se reconnaîtront. Les événements s'accélèrent et les temps ne sont plus aux néo-statistiques. Je ferais un bilan des trop rares réponses reçues ; mais pour le moment, place à nos deux dernières interlocutrices ; Emilie et Clémence.

Emilie

Entre 1990 et 2005, vos enfants - ou vous mêmes - ont fréquenté :

De la MMS au CM2, dans une Ecole Publique

La classe que vous avez mentionnée était équipée :
d'un ou plusieurs ordinateurs en fond de salle : oui
l'école possédait une salle informatique : oui
les enfants se rendaient avec leurs maîtres dans un atelier informatique en dehors de l'établissement : non

Nom de la ville ou du village où se trouvait cette école : Osny 95520

Votre prénom : Emilie

Clémence

Entre 1990 et 2005, vos enfants - ou vous mêmes - ont fréquenté :

une classe du Primaire : CM2

Dans une Ecole Privé (sous contrat)

La classe que vous avez mentionnée était équipée :
d'un ou plusieurs ordinateurs en fond de salle : oui
l'école possédait une salle informatique : oui
les enfants se rendaient avec leurs maîtres dans un atelier informatique en dehors de l'établissement : non

Nom de la ville ou du village où se trouvait cette école : Agen 47006

Votre prénom : Clémence

Vif du sujet

Dans son billet d'hier, Promenades, Olivier semblait annoncer une fin proche de ses activités professionnelles. Même s'il n'est pas fonctionnaire, Olivier ne peut pas trop parler de ce qui arrive à ses collègues et à lui même.

Mais, si elle n'est pas publique, la nouvelle serait des plus exactes et recouperait une rumeur entendue ailleurs en ce lundi rendu bâtard par un gouvernement incompétent.

En l'occurrence, ce n'est plus du gouvernement dont il serait question ; mais de la Mairie de Paris, qui - à moins que je n'ai rien compris à la politique en France - est du bord opposé. Cela n'empêcherait pas cette mairie de couler un service salariant, disons, plus de trente personnes, sans se soucier des risques qu'elle fait, du coup, courir à un ou deux autres organismes, eux-mêmes employant une centaine de personnes.

La rumeur dont je parlais concerne d'autres salariés plus directement liés à la Mairie de Paris.

En effet, si la Direction de la Jeunesse et des Sports fait travailler des Associations ; la Direction des Affaires Scolaires, en la personne des Professeurs de la Ville de Paris (éducation physique, musicale et art plastique dans les écoles primaires), emploie des fonctionnaires municipaux. Je me trompe ?

Et bien ceux-ci (les PVP) risquent fort de suivre, un an après, le chemin parcouru par les animateurs informatique qui passèrent, d'une association à une autre lors d'un Marché public, à savoir : passer de leurs enseignements scolaires à des ateliers ouverts à un public payant. Avant de se retrouver, moins de 12 mois plus tard, sur le marché du travail ; demandeurs d'emploi.

samedi, mai 07, 2005

Dépêches lentes

Un mulot

Le 26 avril, l'Inria (et pas INRIA ...) signait un protocole d'accord avec Microsoft pour la création d'un centre de recherche du côté d'Orsay. Microsoft possède déjà quelques laboratoires de ce type à Cambridge, Pékin et Bangalore.

Mettons que, en effet, cela n'ait rien à voir, mais cette signature intervient au moment où l'Etat (l'Elysée, le Gouvernement - rayez les mentions inutiles) ainsi que la Mairie de Paris font une fixation sur Linux et le logiciel libre. Ainsi qu'à cet autre moment voyant un directeur de bibliothèque s'inquiétait du projet de Google.

Bref, même si, volontairement (à dessein), je mélange tout, on peut dire que tout ceci manque cruellement de cohérence. Ceci fait aussi assez désordre vis à vis de l'Union Européenne. Doit-on s'en étonner ?

L'Inria, créée en 1967 à l'initiative du général de Gaulle, est un institut public de recherche (au singulier ? Eh bê ...) : l'Institut national de recherche en informatique et en automatique (bureautique, domotique, robotique, boîte de vitesse ?).
sourire hypocrite

Je vais plutôt vous offrir un lien vers le CNAM (Conservatoire National des Arts et Métiers) pour son Musée où se trouve un Pendule de Foucault cher à Umberto Ecco et pour un des ses professeurs, Pascal Loewenguth, son site et sa mention sur Olivier.
Attention : un applet java (sur le site de Pascal L. refuse de vous rendre la main ou y met un temps un peu long.

Un rapport

Celui du Haut Conseil de l'évaluation de l'école réalisé par Dominique Glasman (sociologue) fait titré, dans le Monde du 2 mai : "Les cours particuliers s'érigent en "contre-modèle" de l'école". Dans cette page (9) rédigée par les journalistes Martine Laronche et Anne Ghiringhelli, je suis particulièrement attiré par cette citation tirée de l'interview du directeur de Conseil en pédagogie et scolarité (CPS, M. Lecoq) : "Les professeurs n'ont pas appris à apprendre".

Où ais-je déjà rencontré cette notion de meta-apprentissage ? Ah oui, évidement : Seymour Papert, le langage Logo et, donc, Papy Logo ... Et, en vrac, trouvés par mon moteur préféré : un site se nommant carrément apprendre à apprendre, un site pétillant, une méthode. Ces liens, sauf ceux vers Papy Logo, ne sont pas des cautions.

Un lundi et des lois

Que dit la loi au sujet de ce fameux lundi litigieux ?

Une journée de solidarité est instituée pour le financement des actions de solidarité. Elle prend la forme : 1) pour les employeurs, d'une contribution de 0,3% sur les rémunérations versées à compter du 1er juillet 2004 (la contribution solidarité autonomie) ; 2) pour les salariés, d'une journée supplémentaire de travail non rémunéré (art. L. 212-16 al. 1 C. trav.).

Cependant, la durée légale hebdomadaire du travail à 35 heures n'est pas modifiée (art. L 212-1 al. 1 C. trav.). La liste légale des jours fériés n'est pas, non plus, modifiée (art. L 222-1 C. trav.), article où figure donc toujours le lundi de Pentecôte, férié depuis une loi du 8 mars 1886. Or, il se trouve que le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (ONU, 1966, ratifié par la France), prévoit la rémunération des jours fériés (art. 7, d).

Source : le bulletin Spectacle édité par la Fédération des Syndicats du Spectacle de l'Audiovisuel et de l'Action Culturelle CGT (n° 293 avril-mai 2005) ; site avec popup ...

Un lièvre

Lièvre levé par un lecteur du Monde dans le Courrier du 6 mai, missive en provenance de Arques-la-Bataille (Seine-Maritime). Avec cette missive, nous revenons au premier paragraphe du jour, dans la partie mentionnant les bibliothèques et Google.

Imaginez que vous ayez besoin de rechercher un article qui aurait été publié en 1867 dans les Annales de l'Observatoire de Paris. Nous parlons bien de Paris en Ile de France et non pas de Paris au Texas (Paris Texas, quoi ...) !

Monsieur P. G. ne nous dit pas dans quel moteur il a effectué cette recherche et, à la limite, peu importe. Le résultat est là : il a trouvé ce dont il avait besoin sur un site de la NASA ! Ce site propose une masse d'archives scientifiques européennes en accès libre et dans leurs langues d'origine.

The Digital Library for Physics, Astrophysics and Instrumentation.

Mais pas de ratons laveurs

Mais pas de ratons laveurs ... Non, pas de ratons laveurs ...

samedi, avril 30, 2005

Et si - Mais alors

Et si que j'arrêtais de me creuser la tête pour des titres oxymores, j'aurais plus de visiteurs ? Ce serait, en tous cas, plus simple pour certains moteurs ...

Je viens de lire le billet sur ce jeux d'IA de Tizel et je me suis fais avoir à plate couture ; j'avais pensé à un bonzaï. Ce truc est radicalement bluffant ! Faut lire ses analyses ensuite !

En fait, Tizel, je viens vous remercier pour votre Commentaire dans Franco-européen du 22.04. Et tant pis si des gens tristes prétendront que nous tournons en rond à nous citer, mentionner, lier les uns les autres. Il se trouve que c'est ma conception du web et celle que m'a enseignée Olivier (el metA Blog).  tout sourire

Afin de rester, demeurer, lambiner, persister (entre autres) sur le sujet, j'accuserais réception de l'envoie postal du texte de la Constitution européenne. Et, parcourant sur le papier ces mots lus sur l'écran, je comprends la timide remontée des positivistes, de ceux qui approuvent, de ceux qui sont pour.

Cependant, après cette nième lecture, je n'ai toujours riens compris, entravé, pigé, saisi - vous diriez : imprimé - à l'Article 50 de l'Acte final : quel est le problème de la Lettonie et de la Hongrie avec le mot Euro ?

Faut dire qu'à l'époque de Maastricht, 1992, alors que je ne pouvais pas encore voter en France, j'eus préféré, opté, choisi un autre nom pour la monnaie unique : l'Ecu (en un seul mot et au singulier ; ohlala, ces français ...)

Terminons avec une pointe, un zeste de sérieux en vous invitant à jeter un oeil sur cet autre regard sur la Constitution européenne.

jeudi, avril 28, 2005

Créationnisme scientifique

Une foultitudes de fondamentalistes voudraient que l'assemblage des ces deux mots, ces deux concepts, ne forment pas un oxymore. Suis-je réellement désolé ? Mais c'en est assurément un. Voici une auteur, chercheur, qui vous le démontrera avec plus de justesse que je ne saurais le faire.

L'article de Guillaume Lecointre est à lire dans son entier, en suivant les liens sur les flèches. Dans la page 5, on découvre cet organisme de Seattle, le Discovery Institute que je n'entends pas lier en ces pages.

Un des seuls Discovery que je puis respecter est mentionné dans ces pages contant quelques épisodes de l'épopée spatiale.

Pour en revenir à l'article de monsieur Lecointre, je vous invite à visiter le site de la bibliothèque du Muséum National d'Histoire Naturel ; le site du MNHN est trop long à charger ... Pourquoi le MNHN ? Si vous avez bien regardé le premier site lié, celui du CNRS, la réponse est évidente.

Le problème n'est pas typiquement américain ; il arrive dans nos contrées, nos écoles, nos livres. Voyez du côté de l'Académie de Créteil et ses bonnes pages sur le sujet.

L'oxymoron à construire aurait pu être : créationnisme évolutioniste ; mais cela aurait été une insulte pour ces derniers qui, eux, viennent réellement de la sphère scientifique.

Je signale à mon correcteur orthographique que, selon Google, il est une différence entre évolutioniste et évolutionniste ; je maintiens donc mon seul n.

Evolutionistes ou non, voici quelques noms qui, pour le sujet, comptent : Darwin, Linné, Wallace.

Car, ne nous y trompons pas, l'organisme mentionné en début d'article, celui qui est basé à Seattle, n'entend pas prétendre que nous sommes issus d'un complot fomenté par des Extras-terrestres ; ils ne sont pas X-filiens (et aussi) pour deux sous, même pas pour un. Pour eux, la vérité n'est pas ailleurs ; la vérité est représenté par ce que représente le nouveau locataire du Vatican.

Afin de terminer ce billet par un sourire tout ce qu'il y a de plus sérieux, ce qui précède ne m'empêche pas de militer pour ce qui suit : Touche pas à mon Lundi !
Touche pas mon Lundi

vendredi, avril 22, 2005

Franco-européen

Espérons qu’après le 29 mai, ce titre ne devienne pas un oxymore.

L’Europe et le village Gaulois, le billet de Tizel du 20 avril dernier est à lire. J’en retiendrais, pour ma note d’aujourd’hui, les deux dernier paragraphes.

Ensuite, toujours à propos de cet article, je tombe sur le trouble avoué qu’Olivier exprime en commentaire (édité le 22) et, enfin, la réponse de Tizel du même jour.

Dans le post d’Olivier, je veux souligner une phrase :

Une Constitution c'est mieux que tous ces traités de Nice ou autres ; mais : si son texte comporte des articles hors sujets ; ça change tout ...

Et dans la réponse de Tizel à un autre commentateur, celle-ci :

Pour moi, ce qui est ridicule, c'est la teneur des débats, qui ne parlent jamais de ce qu'apporte ce texte et de ce que l'on va pouvoir en faire... "Le Monde" publie chaque jour une analyse - non partisane - des principaux points de cette constitution. A consulter pour se faire une idée.

S’il te plait, Sensei, permets-toi d’être troublé ; mais ne changes pas ta décision de vote. Ne tombons pas dans les considérations franco-françaises, souvenons-nous d’où nous venons ; particulièrement puisque nous sommes issus de lieux géographiques différents.

Quand à ce que Tizel trouve, lui, ridicule ; nous sommes cent mille fois d’accord. Comme sur les analyses du Monde qu’il mentionne.

Lorsque j’ai lu votre billet pour la première fois, je me suis dit que vous vous lanciez dans une opération à risque. Un commentaire le prouve. Je n’ai pas voulu en écrire un ; ce pourrait devenir sans fin. D’où ma contribution, ici, chez moi.

Rendons ludique notre réponse !

Le texte du projet de Constitution européenne se trouve en ligne entre autres, ici.

Ce texte est au format PDF. Il faut donc avoir Adobe Reader que l’on peut télécharger gratuitement.
Ce logiciel devient incontournable …

A cette adresse, donc, on s’aperçoit que (nombre de pages par éléments) :

Dispositions fondamentales de la Constitution (64 pages)
Charte des droits fondamentaux (27 pages)
Les politiques de l’Union (247 pages)
Les clauses finales (14 pages)
Protocoles et annexes I et II (382 pages)
Déclarations (121 pages)

D’après ma calculette, nous aurions donc un Total de 855 pages. large sourire

Rendons-nous, maintenant sur ce Site, disons officiel pour l’Europe et regardons la table des matières en choisissant "tout sur une page" ; vous constatez immédiatement que chaque rubrique est un lien. Au-secours ! Le texte complet, toujours en PDF, pèse 2 Mb.

A la documentation française, le livre (texte et commentaires) égraine 512 pages (en 16*24 cm) et est vendu 19 € (pour la France = 124,63 FF). Je m’égare là ; pardon ! sourire hypocrite

Selon cette autre source, ce qui sera envoyé aux français compte (en ligne chez eux, PDF) : 485 pages, mais, là encore, il y a beaucoup de vide inérant à la présentation à la mode bureautique ... Nous sommes aussi censé recevoir, en plus, 12 pages d'exposé des motifs (sic) d'où je tire le principal, à savoir, le libellé exacte de la question :

"Approuvez-vous le projet de loi qui autorise la ratification du traité établissant une Constitution pour l’Europe ?"

Maintenant, comparons.

La Constitution française de 1958, en incluant les modifications depuis cette année là, compte 17 pages PDF ; avec moins de blanc, de vide superflu. sourire hypocrite

Avec seulement 17 titres et 89 articles. La différence est, en effet, gigantesque. Et le premier qui répond que 17 pages multipliées par 25 membres, cela fait bien les nombres annoncés plus haut se trompe lourdement ; le résultat est 425 ! très large sourire

La Constitution américaine, elle, l’aînée adoptée par la Convention le 17 septembre 1787 est entrée en vigueur le 4 mars 1789 dans les 11 États membres.

Elle est composée d’un Préambule, de 7 articles et des 27 amendements apportés entre 1787 et 1788. Vous la désirez en VO ?

On dirait bien que le tout ne ferait pas plus de 31 pages.

Cette Constitution continue d’évoluer puisque l’on peut encore trouver des amendements adoptés en 1992 (le 27ème).

Et voilà, fin du petit jeu ! Surtout, nous savons que comparaison n’est pas raison ; ce n’était qu’un amusement rebondissant sur l’article mentionné en début de billet. Il reste, maintenant, à argumenter, débattre, analyser ; mais ce n’est point notre fonction et cette espace n’est pas dévolu à cette tâche.

Nous y reparlerons, cependant, de l’Europe comme nous en avions déjà parlé dans de précédents articles …

PS : tous ces sourires sont différents ; si vous glissez la souris dessus …