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mardi, mars 29, 2005

Parleur taiseux

Thomas taquin

Merci Stéphane pour les adresses fournies. Votre fils Thomas a donc fréquenté un centre d'animation où, avec sa classe, en compagnie de sa maîtresse, il pouvait pratiquer l'informatique ; enfin : où il avait accès à un ordinateur. Cette nuance, car, d'après ce que nous dit votre enfant, il aurait plus pratiqué de la bureautique ; heureusement, il avait aussi accès à internet ...

L'atelier que vous mentionnez avait-il aussi un contrat avec l'Education nationale ; puisqu'il recevait des enfants du Primaire sur le temps scolaire ? Etait-il subventionné, pour ses activité auprès des écoles du premier degrés, par un organisme dépendant de la Mairie de Paris ; Direction des Affaires Scolaires ou Direction Jeunesse et Sports ?

Etes-vous en train de nous montrer qu'avant de connaître un vide, l'informatique scolaire avait - à Paris - connu un trop plein ? Une autre gabegie après (avant, pendant) l'opération Passeport pour l'informatique de Paris pour les jeunes financée par la DJS, d’un côté, et les Ateliers Bleus (informatique) dont s'occupait la DASCO tout en sous-traitant à d'autres associations au niveau des animateurs, de l’autre ?

Et maintenant, la Mairie de Paris prétendrait faire le ménage par le vide sous prétexte qu'elle n'a pas à financer ce qui est du ressort du ministère de l'éducation ?

Je n'étais guère décidé à entrer dans le vif du sujet si tôt ; aussi, j'arrête là. Nous remettrons le pain sur la planche afin de le découper, plus tard ...

Pour lors, cher Stéphane - puis-je ? -, je vais offrir le lien que vous m'avez communiqué et ajouter ceux, fruits de ma recherche, tournant autour de vos contributions à mon Questionnaire où il est question, respectivement, des centre Agora puis Rébeval ; par les sites et de la Mairie et de la Ligue de Paris.

Centre Agora 75018

Rébeval (75019) sur une page web de la Mairie de Paris, et aussi, et sur celui de la Ligue de Paris.

Message personnel

Monsieur Eric F., cela aurait été gentil de permettre à vos lecteurs de se rendre sur le weblog dont vous parlez à la dernière page du Monde du 26 mars ; vous savez : celui des correcteurs du quotidien (qui n'est plus du boulevard des Italiens). Permettez-moi de palier à cette omission avec cette mention vers ce Langue sauce piquante.

J'en connais, monsieur, qui vont être content de votre manière de mentionner la "série interactive et un rien foldingue proposée par les lecteurs" aux surfeurs, nombreux, venant voyager au fil des pages de la version en ligne de votre journal !

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