jeudi, octobre 13, 2005

Episode 2

Mémoire amnésique

Dans l'Episode pilote, je tentais de pallier aux - disons - manque de connaissances documentaires d'un rédacteur de l'EPI ; ceci signifié, je ne suis pas dupe et me doute combien cette amnésie (1, 2) est volontaire. Cette fois, le scribe est le Président d''Honneur de l'Epi, monsieur Jacques Baudé. Dans ces Mots de l'informatique, une nouvelle diffusion d'un papier de 2002, les questions sont bonnes ; les réponses datent de Mathusalem.

Qui parle encore, en ce début de XXIème Siècle, d'EAO ? Je galège, c'est l'Education Nationale qui, encore une fois, présente des options obsolètes tout en supprimant les bons outils dans leurs versions actualisées. Par exemple, le Logo devenu MicroWorld. Monsieur Baudé, lui, conclut avec des arguments tout à fait recevables.

Son collègue, déjà mentionné le 22 septembre donc, disserte sur un sujet pouvant nous ramener à cette article d'Olivier, au paragraphe titré : Créationnisme ou crétinisme ? Il est seulement regrettable que cet auteur puisse à ce point ignorer Seymour Papert, le MediaLab et, donc, le MIT. Et, sans chercher aussi loin, je pourrais lui recommander ces ouvrages.

Episode 2

Et du côté de la Mairie de Paris, quoi de neuf ? Etant (vous) équipé d'une connexion ADSL et du logiciel permettant de lire les fichiers au format PDF (Adobe), je puis vous aiguiller vers une lecture édifiante me permettant de titrer ce billet Episode 2 ; même si, avec les paragraphes ci-dessus, nous avons là un épisode transitoire. Donc, au bout de ce lien, vous choisissez l'option Vignettes, chercher la 38ème et devez aboutir à la partie titrée 2005, DJS 393 avec le Voeu numéro 9 ; on est tout simple au Conseil de Paris ! Le chapitre se termine en haut de la page 40, colonne de droite. Si ce premier lien ne fonctionnait pas ou que vous le trouviez trop lent à s'afficher, voici le chemin à parcourir : Paris.fr, Séance du Conseil de Paris des 20 et 21 juin 2005, Consulter le compte-rendu sommaire du Conseil Municipal au format pdf (1047 ko), Pages 38 à 40... : 2005, DJS 393. Vous êtes bien au fait que cette Série a pour thème ce licenciement collectif ?

mercredi, octobre 05, 2005

Atomik Larzac

Rendons à Sitemeter ce qu'il lui appartient : avec son antériorité sur ces pages, il peut préciser qu'au 03.10.05, 1 724 visiteurs sont passés par ici depuis janvier 2005. Nous restons, là, dans la confidentialité ; mais point dans l'ignorance totale !

Une université numérique : l'Université médicale virtuelle francophone ; un site noté lors d'une lecture d'un Monde. En aurais-je, avec ce lien, terminé avec ma période dévolue aux réalités, disons, décalées ; très Quatrième Dimension ?

Doit-on être exhaustif lorsque l'on mentionne les étapes de sa carrière lors d'une rencontre avec un journaliste faite, forcément, dans le cadre d'une promotion ? Certains acteurs ne mentionnent pas tous les films dans lesquels ils ont tourné, souvent, afin de payer leurs impôts (sic).. Et puis, aussi, il peut y avoir des films moins glorieux que d'autres. Il demeure que l'on a figuré à leurs génériques.

Le 24 septembre, le Monde recevait Benoît Poelvoorde. Dans l'article, un oubli faramineux ; celui d'un film que d'aucun qualifierait de culte : Atomik Circus. Il ne peut, donc, ne s'agir, là, que d'un malheureux et fatal oublie. Le site du film est un must ; enfin : j'aime beaucoup. Une critique, disparue, recommandant ce premier opus des frères Poiraud. Cette dernière page, les Annonces de Toto The Hobbit, pose, de manière cruciale, une autre question : du devenir fragile, forcément fragile, de quelques pages web ou tout autre création face à l'inconstance des âges ; Abraxas ayant, lui aussi arrêté, car Olivier considérait que cet espace était d'abord celui du frère de Julia (une des Kindl).

D'une certaine manière, j'illustre, là, un des arguments de Tizel dans ce billet ; la pérennité d'un blog inversement proportionnelle à celle d'un site. Du moins, d'un blog comme celui-ci face à celui de Tizel ; le sien étant assuré de survivre comme ses sites web, contrairement à ces pages pouvant disparaître si Blogger se noie. Les blogs des abonné(e)s au Monde - par exemple - sont, eux, à la merci de leurs abonnements ; n'est-il pas ?

Quel rapport avec le paragraphe précédent ? Tout simplement la mise en perspective - n'est-ce pas - d'une réalité toute simple : un produit ne saurait exister sans consommateurs ; sans producteurs non plus. La page Ciné-Toto peut être visitée au fil de certaines recherches, mais elle n'est plus tenue à jour, donc, forcément, s'efface doucement, lentement alors que la NSC, elle, continue à vivre en étant actualisée ; et tant que Free demeure. Même après s'il le faut, chez un autre fournisseur, car le site existe d'abord sur le disque dur de son webmestre. Ce n'est pas le cas des blogs comme celui-ci et tant d'autres.

Passons à une promenade touristique entre Causses et Cévennes. Le Causse Méjean d'où (le site) vous pourrez apercevoir le Causse du Larzac, le Causse Noir. Voulez-vous une carte (le pointeur devenant main semble être une erreur) ? Celle-ci est bien, aussi. De bien belles photos. Un panoramique. Passons de Ganges dans l'Hérault à Millau (Aveyron) (profitez de la visite interactive), puis rendons-nous à Mende (Lozère) et terminons par Alès dans le Gard.

Mais, lequel de tous ces sites nous dira si ces lieux sont entrés ou non au patrimoine de l'Unesco ? Celui du Parc National des Cévennes, le Club cévenol ou, tout simplement : Le Portail Citoyen chez qui vous trouverez la source inspiratrice de cette promenade ; - le Monde, évidement.

dimanche, octobre 02, 2005

Dragons et tarasques

J'ai l'air de quoi, moi, alors, avec mes 1 114 visiteurs depuis janvier 2005 ? Evidemment, je rebondis sur le billet du jour d'Olivier ...

Allons, séchons nos larmes ... Je vous invite à découvrir ces photos chez Paul S. Ne manquez pas de visiter les sites qu'il lie dans ce billet !

Partons à la découverte d'un village situé dans l'Est parisien ; Lognes, sa MJC. Dans ces deux sites nous n'apprenons pas pourquoi elle est, selon le Monde, surnommée la ville du dragon. Alors, rendons-nous en Allemagne pour une fête éponyme.

Si vous préférez les dragons aux chiens dont je parlais dans une précédente note ; rendez-vous ici et cliquez sur Visite guidée. Vous êtes plus attiré(e)s par les belles images ? Qu'à cela ne tienne ; voyez ces pages. Vous préférez les jeu de lettres, bien, mais vous devrez attendre quelques secondes chaque fois !

Vous êtes plus pour les tarasques ? Ceux-ci ? Non, évidement, vous songiez plus à ça ... Remonter dans l'URL du site afin de découvrir d'autres membres du bestiaire.

lundi, septembre 26, 2005

Perles chinoises

Puisque je fais, en ce moment, dans l'humeur massacrante, je commencerais cette flânerie par deux adresses trouvées dans le Monde ; je suis moins définitif que les premiers et tout à fait d'accord avec les seconds. En ville, ces engins sont particulièrement malvenus, ridicules, dangereux ; dans le désordre. Et, pourquoi pas aller fouiller sur ce site pour en savoir plus ?

Poursuivons sur la protection du patrimoine ; mais, en Chine ... A Qikou (français, anglais, français bis), par exemple et pas par hasard. Partant, voyons s'il est possible de visiter la région de Shanxi. Débarrassons-nous du message publicitaire à l'entrée de ce site, il est en musique et une vidéo vous attend. Pour situer sur une carte. Tentons d'apercevoir la rivière Qiu ou, à défaut, le Fleuve Jaune (1, 2) dont elle est un affluent. Enfin, promenons notre regard du côté de Pingyao (1, 2, 3, 4, 5) et n'ayons pas peur de lier différentes pages de sites déjà visités.

Je vous souhaite un agréable voyage et, pas en 4*4. non pas les chatouilles!

vendredi, septembre 23, 2005

Episode 1

L'opération "Passeport pour l'informatique" (P.P.I.) avait été confiée à l'association Paris pour les Jeunes (P.L.J., ex-Paris Loisirs Jeunesse après 1970 ?) par la Direction Jeunesse et Sports (D.J.S.) de la Mairie de Paris en 1984. PLJ-PPI, site semblant à l'abandon, est devenu, en 2005, ACTISCE.

Les écolières et écoliers parisiens se rendaient avec leurs maîtres dans l'un des 20 à 23 ateliers des 15 à 18 arrondissements participant à l'opération. Ces activités étaient gratuites et participaient du temps scolaire ; donc, certainement - on devrait pouvoir écrire forcément -, avec l'accord de l'Education Nationale. C'est, en tous cas, par une inspectrice de l'E.N. que j'ai entendu parlé, pour la première fois, du P.P.I. ; puis, ensuite, par un I.F.I.P. (instituteur formateur en informatique pédagogique - avant qu'ils ne deviennent F.I.P., perdant le I d'instituteur-homme-de-terrain). Et, enfin, par mon mentor sur le web.

On peut se demander, dans ce cas particulier qu'est la ville de Paris, pourquoi le P.P.I. et ses animateurs ne dépendaient pas plutôt de la Direction des Affaires Scolaires (DASCO) comme les professeurs de la capitale (les P.V.P. - éducation physique, art plastique, musique). Cette gabegie devient ubuesque lorsque l'on apprend que des Ateliers Bleus gérés par la DASCO employaient des animateurs du P.P.I., comme elle sous-traitait à d'autres associations, d'ailleurs.

Début juillet 2004, alors que les vacances scolaires commençaient, la D.J.S. choisissait une autre association pour gérer le P.P.I. avec un cahier des charges revoyant à la baisse l'informatique destinée aux scolaires (classes maternelles, classes primaires). Le passage ne se fit pas sous la forme d'une DSP, mais sous celle d'un Marché Public et le P.P.I. devint A.I.M. (Ateliers Informatique Multimédia ; dénomination du cahier des charges).

Ledit cahier des charges entendait inverser la tendance : le P.P.I. recevait, selon la D.J.S., 70% de scolaires (objectifs de la subvention reçue par P.L.J.) et 30% d'adolescents et adultes. Désormais, le repreneur est censé recevoir 70% de jeunes de 12-26 ans socialement défavorisés ainsi que quelques adultes et seulement 30% d'écolières et écoliers des classes maternelles et primaires. Pas de collégiens, pas de lycéens ; tous déjà ignorés de l'ancienne structure.

C'est la Ligue de l'Enseignement de Paris (ex-Fédération des Oeuvres Laïques - F.O.L.) qui prend donc le relais début septembre 2004.

Pour les enfants des maternelles et du primaire, la catastrophe commence. Les écoles publiques sont, certes, équipées d'ordinateurs par la DASCO ; mais ce sont des machines vides de logiciels lorsqu'on les compare à celles des Ateliers du temps de P.L.J. et, surtout, les instituteurs ne doivent pas être formés dans le sens où, lorsque l'on interroge les enfants, ils disent surtout faire du traitement de texte et un peu de recherches guidées sur le Web. On le sait, voici quelques années que E.N., I.U.F.M. et F.I.P. ont abandonné la pratique de l'outil pédagogique qu'est le langage Logo... Enfin, n'oublions pas que les écoles privées - qui fréquentaient aussi les ateliers de P.L.J. -, ne sont pas, elles, équipées ; si ce ne sont 1 à 3 postes en fond de classe.

Le premier trimestre 2004-2005 se passe très relativement bien pour les instituteurs et leurs élèves fréquentant ces A.I.M. ; en effet, plusieurs ateliers ont disparus et ont peut se demander ce que sont devenus les animateurs qui y travaillaient. Le second trimestre débute très mal : des 16 créneaux scolaires par semaine, il ne doit plus qu'en demeurer 8 ; la voie vers les 30% passe par ces 50%... Au dernier trimestre, ces 8 créneaux deviendront 6 et l'on peut se demander ce qu'il en sera pour l'année scolaire 2005-2006 et les suivantes ...

Je suis un papa en colère. Même si Annaelle n'a jamais fréquenté une école utilisant les services du P.P.I. ni des A.I.M.

Je suis un Whistleblower [1, 2] (ceux qui donnent un coup de sifflet) afin de tenter de crier : Stop ! Mais j'ai bien peur que ce ne soit en vain et que cette opération en faveur des écoles primaires - opération n'existant ni en banlieue, ni en province (à en croire les trop rares réponses reçues à mon Questionnaire) - ne soit, comme tout service public actuellement en France, voué à disparaître. Et, en effet, voyez cet autre historique.

Pourquoi est-ce que je songe, soudainement à cette citation : De l'exercice du pouvoir par l'humiliation d'autrui (Amos Gitaï parlant de son film Terre promise) ?

Un autre résumé ; de précieuses informations dans le secteur de l'Animation.

jeudi, septembre 22, 2005

Episode pilote

Quand vais-je attaquer la série dont je parlais ici ? Le travail prend - et c'est une bonne nouvelle - de plus en plus de temps ; sans oublier la vie familiale.

Une simple lecture me ramène, tout de même au sujet. Pour Jean-Pierre Archambault et l'EPI, l'informatique grand public, puis l'informatique dans les écoles commence en 1985. Ce monsieur et cet organisme ne semblent connaître que cet IPT, ce plan qui semble avoir été créé pour mettre un terme à ce qu'avait imaginé le Président Mitterrand lorsque celui-ci avait accepter de suivre l'idée soufflée par Gaston Deferre du projet présenté par Jean-Jacques Servan-Schreiber.

Oui, je mentionne bien le Centre Mondial Informatique et Ressources Humaines. A ses débuts, sous la double direction de Nicolas Negroponte et de Seymour Papert, le CMIRH recevait gratuitement, dans son Hall, le grand public, puis, des classes amenées par leurs enseignants. Et, pas que des écoles parisiennes ; mais aussi, de partout en France et de pays européens.

Ce n'était que trois années avant cet IPT ; en 1982, jusqu'à 1986. L'aventure, l'expérience de l'informatique pour un public scolaire ne s'arrête pas là ; pas encore. Elle se poursuit avec Paris pour les Jeunes, d'un côté et, avec les Ateliers bleus de la DASCO.

En 2004, la Mairie de Paris passe en Marché public ces ateliers de PLJ à la Ligue de l'Enseignement Fédération de Paris pour les saborder, huit mois après.

Nous y reviendrons ...

jeudi, septembre 15, 2005

3D, VR5, Xanthos

Autour de la réalité virtuelle se mettant au service de l'archéologie. Un institut, une médiathèque ; tous deux offrant une visite virtuelle.

Et, un site : Xanthos (une présentation, par l'UNESCO, avec Insecula = si vous tombez sur un message d'erreur, cliquez sur "afficher l'image déroulante", selon all about Turkey, Lycia, Hitit).

Côté images 3D au service de l'archéologie, là, on reste un peu sur notre faim. Je vous propose donc de butiner ailleurs. Une balade, ça se précise, pour Rome.

Et sur la réalité virtuelle ? Une "vision", une mission (très riche). Mais, tout ceci reste trop statique et théorique. Consolons-nous avec cette version : VR5.

mardi, septembre 13, 2005

Aren't They Cute ?

J'abordais le sujets de certains robots - pas ceux des moteurs de recherche, ceci est le domaine du Sensei - à cette page. Olivier y faisait allusion dans un paragraphe d'un billet et il fournissait quelques autres liens. Hélas, les gags annoncés sur certains sites, n'existent plus. Quel malheur de perdre ainsi son humour et s'imaginer vendre en occultant cette qualité.

J'active à nouveau ce thème après une émission entendue sur France Inter. J'avais noté de visiter les adresses données et voilà. Tour d'abord, le site - disons - de l'invité ; ensuite, son blog. Même si le chargement est un peu long, ne manquez pas cette danse aux éventailles !

Dans l'émission de Kriss, Bruno Rives parlait aussi de l'arrivée prochaine des Nintendogs ; dans un mois, je crois. Voyez cette annonce en Flash : aïe, aïe, aïe ; vais-je avoir des problèmes avec ma chère fille ? ... Voyez la petite (écran) animation en bas de cette page ; chaque aboiement vous entraîne vers une autre, plus personnelle. Sur ce site japonais, vous avez aussi 3 petits films ; ADSL indispensable, le temps de chargement est déjà long. Du coup, je n'ai regardé qu'un petit film. Message personnelle à la soeur d'Olivier : je n'ai vu que le film à gauche ; je pense que vous choisirez celui du milieux. Je me trompe ? Annaelle veut regarder le chiot de droite ! Demain, là tu dois aller au lit ; tu as des cours demain matin ... Oups, pardon !

Dans un Monde des livres, j'avais noté cette adresse. Un site sur des textes devenus rares ; des éditions des siècles passés. Je commencerais par Le Rire de Coquelin Cadet (1887) !

Bonne soirée !

jeudi, septembre 08, 2005

De l'eau à l'écran

Tout en ayant une pensée pour les habitants du sud de la France où les orages grondent toujours, n'oublions pas trop rapidement les sinistrés en Louisiane ; Olivier offrait quelques premiers liens dans son billet du 3 septembre. Rebondissant sur un article du Monde de ce jour, je vous propose ces autres liens. Tous en anglais.

Je reviens sur le 1er septembre avec Michael Barnett ; pour voir des posts plus actuels, remontez jusqu'à interdictor dans l'url, cliquez aussi sur friends. Le journal donnait aussi l'adresse web de Brendan Loy ; cette url ne fonctionne déjà plus. Je dois dire que le nom de irishtrojan fait un peu virus ... Il reste qu'il aurait pressenti la catastrophe trois jours avant. Luke et Lindsey avaient créé un blog où il était possible de passer des messages à propos de disparus ; hélas, l'url donnée par le quotidien se transforme en une autre, bien plus longue, pour une page bourrée d'éléments indésirables ... Le site professionnel Craiglist est à visiter pour les plus curieux ; ses pages sur New Orleans et sur Katrina - entre-autres - sont instructives. Voyez aussi le site - Nola - du journal The Times Picayune. Google n'est pas en reste avec ces pages utilisant sa toute nouvelle offre. Enfin, cette initiative de Kathryn Cramer, auteur de livres de SF ; on y trouve même des versions dans d'autres langues. Quel travail !

Retour en France avec un petit voyage vers des sites tournant autour des radios, de la télévision, du web. Celui-ci par un groupe d'étudiants visiblement passionnés ; pourquoi ce point (dot) biz ? ... Un autre avec le quotidien internet consacré à la télé (sic) ; une mine d'informations. Le site Planète-télé, lui, est surtout accès séries et ... enfin : il est accès... Voici aussi Satellifax, quotidien de l'audio visuel.

D'autres, plus anciens, dont vous trouverez les liens ici. Le FLT, la Série-thèque et Séries Max. Et Sci-fi ; elle devait pas arriver en France, elle ? ...

Et, pour terminer, vous aviez reconnu Merry le Hobbit du Seigneur des anneaux transformé en rock star naufragée dans Lost, les disparus ? Oui : Dominic Monaghan lui même ; visiblement, les filles craquent. Mais, c'est trop tard ...

samedi, septembre 03, 2005

La tête dans les étoiles

Faire, défaire, refaire. N'est-ce pas ce que l'on pourrait retenir de l'éditorial du Monde du 26 août au sujet des emplois-jeunes ? Créés par Martine Aubry, supprimés en 2002 par le gouvernement Raffarin ; les voici de retour, revus et corrigés par le tandem de Robien-Villepin.

Je songe furieusement à ce qu'Olivier et ses collègues subissent en ce moment et qui a certainement rendu leurs vacances des plus agréables. D'ailleurs, mon ami n'est même pas parti cet été. La Mairie de Paris va-t-elle un jour reprendre ces Ateliers informatique dédiés aux enfants des écoles primaires ? L'Education nationale est-elle enfin prête à prendre ses responsabilités ? Quoi, vous pensiez réellement que j'avais abandonné le sujet ? Que nenni ! J'envisage une petite série de billets revenant sur le Questionnaire que j'avais mis en ligne au début de ce blog avant de tenter un premier bilan des réponses reçues.

Je n'oublie pas non plus que ces pages veulent aussi distraire et être un prétexte à des promenades à dos de souris. Ce soir, regardons du côté d'Epicure (1, 2) avec cette phrase tirée de sa lettre à Hérodote : Les atomes étant en nombre infini, il n'est rien qui fasse obstacle à l'infinité des mondes. Merci au journal le Monde ! Par association d'idées, j'aimerais ajouter une entrée sur ce thème : le nom de Camille Flammarion (1, 2), pour, dans le sujet, son La Pluralité des mondes habités (1862).

Je vous souhaite un agréable voyage dans les étoiles (zut : popup) et une bonne nuit ; comment ça : pléonasme ?! ... tout sourire