lundi, septembre 26, 2005

Perles chinoises

Puisque je fais, en ce moment, dans l'humeur massacrante, je commencerais cette flânerie par deux adresses trouvées dans le Monde ; je suis moins définitif que les premiers et tout à fait d'accord avec les seconds. En ville, ces engins sont particulièrement malvenus, ridicules, dangereux ; dans le désordre. Et, pourquoi pas aller fouiller sur ce site pour en savoir plus ?

Poursuivons sur la protection du patrimoine ; mais, en Chine ... A Qikou (français, anglais, français bis), par exemple et pas par hasard. Partant, voyons s'il est possible de visiter la région de Shanxi. Débarrassons-nous du message publicitaire à l'entrée de ce site, il est en musique et une vidéo vous attend. Pour situer sur une carte. Tentons d'apercevoir la rivière Qiu ou, à défaut, le Fleuve Jaune (1, 2) dont elle est un affluent. Enfin, promenons notre regard du côté de Pingyao (1, 2, 3, 4, 5) et n'ayons pas peur de lier différentes pages de sites déjà visités.

Je vous souhaite un agréable voyage et, pas en 4*4. non pas les chatouilles!

vendredi, septembre 23, 2005

Episode 1

L'opération "Passeport pour l'informatique" (P.P.I.) avait été confiée à l'association Paris pour les Jeunes (P.L.J., ex-Paris Loisirs Jeunesse après 1970 ?) par la Direction Jeunesse et Sports (D.J.S.) de la Mairie de Paris en 1984. PLJ-PPI, site semblant à l'abandon, est devenu, en 2005, ACTISCE.

Les écolières et écoliers parisiens se rendaient avec leurs maîtres dans l'un des 20 à 23 ateliers des 15 à 18 arrondissements participant à l'opération. Ces activités étaient gratuites et participaient du temps scolaire ; donc, certainement - on devrait pouvoir écrire forcément -, avec l'accord de l'Education Nationale. C'est, en tous cas, par une inspectrice de l'E.N. que j'ai entendu parlé, pour la première fois, du P.P.I. ; puis, ensuite, par un I.F.I.P. (instituteur formateur en informatique pédagogique - avant qu'ils ne deviennent F.I.P., perdant le I d'instituteur-homme-de-terrain). Et, enfin, par mon mentor sur le web.

On peut se demander, dans ce cas particulier qu'est la ville de Paris, pourquoi le P.P.I. et ses animateurs ne dépendaient pas plutôt de la Direction des Affaires Scolaires (DASCO) comme les professeurs de la capitale (les P.V.P. - éducation physique, art plastique, musique). Cette gabegie devient ubuesque lorsque l'on apprend que des Ateliers Bleus gérés par la DASCO employaient des animateurs du P.P.I., comme elle sous-traitait à d'autres associations, d'ailleurs.

Début juillet 2004, alors que les vacances scolaires commençaient, la D.J.S. choisissait une autre association pour gérer le P.P.I. avec un cahier des charges revoyant à la baisse l'informatique destinée aux scolaires (classes maternelles, classes primaires). Le passage ne se fit pas sous la forme d'une DSP, mais sous celle d'un Marché Public et le P.P.I. devint A.I.M. (Ateliers Informatique Multimédia ; dénomination du cahier des charges).

Ledit cahier des charges entendait inverser la tendance : le P.P.I. recevait, selon la D.J.S., 70% de scolaires (objectifs de la subvention reçue par P.L.J.) et 30% d'adolescents et adultes. Désormais, le repreneur est censé recevoir 70% de jeunes de 12-26 ans socialement défavorisés ainsi que quelques adultes et seulement 30% d'écolières et écoliers des classes maternelles et primaires. Pas de collégiens, pas de lycéens ; tous déjà ignorés de l'ancienne structure.

C'est la Ligue de l'Enseignement de Paris (ex-Fédération des Oeuvres Laïques - F.O.L.) qui prend donc le relais début septembre 2004.

Pour les enfants des maternelles et du primaire, la catastrophe commence. Les écoles publiques sont, certes, équipées d'ordinateurs par la DASCO ; mais ce sont des machines vides de logiciels lorsqu'on les compare à celles des Ateliers du temps de P.L.J. et, surtout, les instituteurs ne doivent pas être formés dans le sens où, lorsque l'on interroge les enfants, ils disent surtout faire du traitement de texte et un peu de recherches guidées sur le Web. On le sait, voici quelques années que E.N., I.U.F.M. et F.I.P. ont abandonné la pratique de l'outil pédagogique qu'est le langage Logo... Enfin, n'oublions pas que les écoles privées - qui fréquentaient aussi les ateliers de P.L.J. -, ne sont pas, elles, équipées ; si ce ne sont 1 à 3 postes en fond de classe.

Le premier trimestre 2004-2005 se passe très relativement bien pour les instituteurs et leurs élèves fréquentant ces A.I.M. ; en effet, plusieurs ateliers ont disparus et ont peut se demander ce que sont devenus les animateurs qui y travaillaient. Le second trimestre débute très mal : des 16 créneaux scolaires par semaine, il ne doit plus qu'en demeurer 8 ; la voie vers les 30% passe par ces 50%... Au dernier trimestre, ces 8 créneaux deviendront 6 et l'on peut se demander ce qu'il en sera pour l'année scolaire 2005-2006 et les suivantes ...

Je suis un papa en colère. Même si Annaelle n'a jamais fréquenté une école utilisant les services du P.P.I. ni des A.I.M.

Je suis un Whistleblower [1, 2] (ceux qui donnent un coup de sifflet) afin de tenter de crier : Stop ! Mais j'ai bien peur que ce ne soit en vain et que cette opération en faveur des écoles primaires - opération n'existant ni en banlieue, ni en province (à en croire les trop rares réponses reçues à mon Questionnaire) - ne soit, comme tout service public actuellement en France, voué à disparaître. Et, en effet, voyez cet autre historique.

Pourquoi est-ce que je songe, soudainement à cette citation : De l'exercice du pouvoir par l'humiliation d'autrui (Amos Gitaï parlant de son film Terre promise) ?

Un autre résumé ; de précieuses informations dans le secteur de l'Animation.

jeudi, septembre 22, 2005

Episode pilote

Quand vais-je attaquer la série dont je parlais ici ? Le travail prend - et c'est une bonne nouvelle - de plus en plus de temps ; sans oublier la vie familiale.

Une simple lecture me ramène, tout de même au sujet. Pour Jean-Pierre Archambault et l'EPI, l'informatique grand public, puis l'informatique dans les écoles commence en 1985. Ce monsieur et cet organisme ne semblent connaître que cet IPT, ce plan qui semble avoir été créé pour mettre un terme à ce qu'avait imaginé le Président Mitterrand lorsque celui-ci avait accepter de suivre l'idée soufflée par Gaston Deferre du projet présenté par Jean-Jacques Servan-Schreiber.

Oui, je mentionne bien le Centre Mondial Informatique et Ressources Humaines. A ses débuts, sous la double direction de Nicolas Negroponte et de Seymour Papert, le CMIRH recevait gratuitement, dans son Hall, le grand public, puis, des classes amenées par leurs enseignants. Et, pas que des écoles parisiennes ; mais aussi, de partout en France et de pays européens.

Ce n'était que trois années avant cet IPT ; en 1982, jusqu'à 1986. L'aventure, l'expérience de l'informatique pour un public scolaire ne s'arrête pas là ; pas encore. Elle se poursuit avec Paris pour les Jeunes, d'un côté et, avec les Ateliers bleus de la DASCO.

En 2004, la Mairie de Paris passe en Marché public ces ateliers de PLJ à la Ligue de l'Enseignement Fédération de Paris pour les saborder, huit mois après.

Nous y reviendrons ...

jeudi, septembre 15, 2005

3D, VR5, Xanthos

Autour de la réalité virtuelle se mettant au service de l'archéologie. Un institut, une médiathèque ; tous deux offrant une visite virtuelle.

Et, un site : Xanthos (une présentation, par l'UNESCO, avec Insecula = si vous tombez sur un message d'erreur, cliquez sur "afficher l'image déroulante", selon all about Turkey, Lycia, Hitit).

Côté images 3D au service de l'archéologie, là, on reste un peu sur notre faim. Je vous propose donc de butiner ailleurs. Une balade, ça se précise, pour Rome.

Et sur la réalité virtuelle ? Une "vision", une mission (très riche). Mais, tout ceci reste trop statique et théorique. Consolons-nous avec cette version : VR5.

mardi, septembre 13, 2005

Aren't They Cute ?

J'abordais le sujets de certains robots - pas ceux des moteurs de recherche, ceci est le domaine du Sensei - à cette page. Olivier y faisait allusion dans un paragraphe d'un billet et il fournissait quelques autres liens. Hélas, les gags annoncés sur certains sites, n'existent plus. Quel malheur de perdre ainsi son humour et s'imaginer vendre en occultant cette qualité.

J'active à nouveau ce thème après une émission entendue sur France Inter. J'avais noté de visiter les adresses données et voilà. Tour d'abord, le site - disons - de l'invité ; ensuite, son blog. Même si le chargement est un peu long, ne manquez pas cette danse aux éventailles !

Dans l'émission de Kriss, Bruno Rives parlait aussi de l'arrivée prochaine des Nintendogs ; dans un mois, je crois. Voyez cette annonce en Flash : aïe, aïe, aïe ; vais-je avoir des problèmes avec ma chère fille ? ... Voyez la petite (écran) animation en bas de cette page ; chaque aboiement vous entraîne vers une autre, plus personnelle. Sur ce site japonais, vous avez aussi 3 petits films ; ADSL indispensable, le temps de chargement est déjà long. Du coup, je n'ai regardé qu'un petit film. Message personnelle à la soeur d'Olivier : je n'ai vu que le film à gauche ; je pense que vous choisirez celui du milieux. Je me trompe ? Annaelle veut regarder le chiot de droite ! Demain, là tu dois aller au lit ; tu as des cours demain matin ... Oups, pardon !

Dans un Monde des livres, j'avais noté cette adresse. Un site sur des textes devenus rares ; des éditions des siècles passés. Je commencerais par Le Rire de Coquelin Cadet (1887) !

Bonne soirée !

jeudi, septembre 08, 2005

De l'eau à l'écran

Tout en ayant une pensée pour les habitants du sud de la France où les orages grondent toujours, n'oublions pas trop rapidement les sinistrés en Louisiane ; Olivier offrait quelques premiers liens dans son billet du 3 septembre. Rebondissant sur un article du Monde de ce jour, je vous propose ces autres liens. Tous en anglais.

Je reviens sur le 1er septembre avec Michael Barnett ; pour voir des posts plus actuels, remontez jusqu'à interdictor dans l'url, cliquez aussi sur friends. Le journal donnait aussi l'adresse web de Brendan Loy ; cette url ne fonctionne déjà plus. Je dois dire que le nom de irishtrojan fait un peu virus ... Il reste qu'il aurait pressenti la catastrophe trois jours avant. Luke et Lindsey avaient créé un blog où il était possible de passer des messages à propos de disparus ; hélas, l'url donnée par le quotidien se transforme en une autre, bien plus longue, pour une page bourrée d'éléments indésirables ... Le site professionnel Craiglist est à visiter pour les plus curieux ; ses pages sur New Orleans et sur Katrina - entre-autres - sont instructives. Voyez aussi le site - Nola - du journal The Times Picayune. Google n'est pas en reste avec ces pages utilisant sa toute nouvelle offre. Enfin, cette initiative de Kathryn Cramer, auteur de livres de SF ; on y trouve même des versions dans d'autres langues. Quel travail !

Retour en France avec un petit voyage vers des sites tournant autour des radios, de la télévision, du web. Celui-ci par un groupe d'étudiants visiblement passionnés ; pourquoi ce point (dot) biz ? ... Un autre avec le quotidien internet consacré à la télé (sic) ; une mine d'informations. Le site Planète-télé, lui, est surtout accès séries et ... enfin : il est accès... Voici aussi Satellifax, quotidien de l'audio visuel.

D'autres, plus anciens, dont vous trouverez les liens ici. Le FLT, la Série-thèque et Séries Max. Et Sci-fi ; elle devait pas arriver en France, elle ? ...

Et, pour terminer, vous aviez reconnu Merry le Hobbit du Seigneur des anneaux transformé en rock star naufragée dans Lost, les disparus ? Oui : Dominic Monaghan lui même ; visiblement, les filles craquent. Mais, c'est trop tard ...

samedi, septembre 03, 2005

La tête dans les étoiles

Faire, défaire, refaire. N'est-ce pas ce que l'on pourrait retenir de l'éditorial du Monde du 26 août au sujet des emplois-jeunes ? Créés par Martine Aubry, supprimés en 2002 par le gouvernement Raffarin ; les voici de retour, revus et corrigés par le tandem de Robien-Villepin.

Je songe furieusement à ce qu'Olivier et ses collègues subissent en ce moment et qui a certainement rendu leurs vacances des plus agréables. D'ailleurs, mon ami n'est même pas parti cet été. La Mairie de Paris va-t-elle un jour reprendre ces Ateliers informatique dédiés aux enfants des écoles primaires ? L'Education nationale est-elle enfin prête à prendre ses responsabilités ? Quoi, vous pensiez réellement que j'avais abandonné le sujet ? Que nenni ! J'envisage une petite série de billets revenant sur le Questionnaire que j'avais mis en ligne au début de ce blog avant de tenter un premier bilan des réponses reçues.

Je n'oublie pas non plus que ces pages veulent aussi distraire et être un prétexte à des promenades à dos de souris. Ce soir, regardons du côté d'Epicure (1, 2) avec cette phrase tirée de sa lettre à Hérodote : Les atomes étant en nombre infini, il n'est rien qui fasse obstacle à l'infinité des mondes. Merci au journal le Monde ! Par association d'idées, j'aimerais ajouter une entrée sur ce thème : le nom de Camille Flammarion (1, 2), pour, dans le sujet, son La Pluralité des mondes habités (1862).

Je vous souhaite un agréable voyage dans les étoiles (zut : popup) et une bonne nuit ; comment ça : pléonasme ?! ... tout sourire

mercredi, août 31, 2005

Aube crépusculaire

Quelques petits propos sur des articles découpés et mis de côte.

Olivier parlait, en mai dernier, d'un article d'Eric Fottorino sur un mystérieux amateur de piano découvert sur une plage anglaise. Il se trouve que loin d'être un mystérieux John Doe (depuis, le lien qu'il plaçait en illustration a rejoint le monde des sites pollués ; je vous en offre un autre), voire, une sorte de Caméléon, était un vulgaire mystificateur, un simple usurpateur. Pour nous consoler, laissons divaguer les associations et permettons-nous de mentionner Mac Gyver ; et nous faisons bien, car voici une bien bonne idée de site dont certains ne sont pas prêt de partir !...

Début août, la même source réagissait sur les incendies en Espagne et au Portugal ; la première a perdu 107 000 hectares depuis le début de l'année ; le Portugal, 135 000. Le Monde du 24.08.

Et des langues et idiomes ; combien de perdus ? Le Monde a réalisé une mini-série estivale sur le sujet ; j'en connais qui l'ont moins suivie que d'autres thèmes ... On compterait encore quelques 6 000 idiomes ou langues dans le monde issues de différentes souches, toutefois moins nombreuses. Attention, avec ce premier lien, on entre dans l'abstrus, le complexe ... L'UNESCO fait à peine plus léger ! Celui-ci est bilingue, si vous êtes perdu avec la vf ... Pour demeurer sérieux, j'avouerai plaindre ce cher C3PO (en construction, celui-ci est bien aussi), aussi connu sous le nom de Z6PO (une vf, une version CAO ...) Combien de langues de l'Univers parle le gentil droïdes déjà ? Une réponse dans ce document PDF (Adobe Reader nécessaire) ? Ce type de présentation est commode dans certains contextes, mais c'est réellement pénible à lire ; surtout à cause de ce type de mise-en-page laissant plein de vides n'étant utiles qu'à l'impression. Le travail de monsieur Véronis est intéressant - et je crois l'avoir rencontré au détour d'un billet d'Olivier : ah oui, celui-ci ! - et il serait regrettable qu'il n'en existe pas de versions sous HTML.

Cette promenade est déjà longue ; je vous laisse donc pour ce soir.

jeudi, août 25, 2005

Jeux de langues

Aucun jeux de mots dans ce titre.

Je ne veux pas m'immiscer dans les échanges linguistiques entre la belle Annaelle et le vénéré Olivier, mais il s'avère qu'en cette contrée, on épluche les pommes de terre, écosse les petits pois (oups, pardon), pèle les oranges. On peut aussi y peler de froid. Et, en cuisine, on émince (on est mince ?) ...

Du côté du café, en mer, c'est encore un grain et, dans le domaine de la beauté, c'en est toujours un ; alors, hors noms propres, pas de grin (égréner et égrainer, Olivier, pour ta bulle sur le lien s'égrènent de ce billet). En folie non plus ; pas plus.

Aviez-vous bien admiré la superbe cascade lorsque je liais My English World dans l'article précédent ? Maintenant, je vote pour installer un lien permanent vers cet autre blog de JeanneDominique. Ma fille va ainsi apprendre l'anglais ! Pas sur la tête !

Et, s'il faut prendre congé de manière sérieuse, je vous inviterais à lire ce billet de Tizel sur la dernière lubie de Google.

mardi, août 23, 2005

Retour et détours

Dès ce semblant de reprise, de chez Gilliath, en fait, avant le retour vers la grisaille parisienne - et un cliché, un ! -, ce n'est pas forcément du contenu qui attend l'auteur de ces pages, mais un agréable travail de mise à jour des liens permanents (Links, ici).

A commencer par la gentille Gaëlle qui, sans rien demander, à placer, sur son blog littéraire - car elle en maintient au-moins un autre, in english, please ! ainsi qu'un site web - ; un lien vers ces pages. Voici bien une mordue et, d'ailleurs, Olivier se dit qu'il n'est plus le seul à webmasteriser en amateur heureux. Avec de l'intérêt à l'art de la chose, tout en ne se servant du côté obscure de la technologie uniquement lorsqu'elle lui permet d'exprimer ce qui entend suggérer ; sans prise de tête, tout en étant responsable (mais non, je ne fais pas allusion à cette fausse polémique - Commentaires et jours suivants). Et moi, ô Sensei du metABlog, j'épluche les haricots ? ... arretez les chatouilles

Le second, c'est monsieur Jan qui, sorti du concours Sorcier glouton, se lance dans celui prétendant, je cite : "MSNbetter thanGoogle". C'est impossible, même par rapport à Yahoo ... Que Jan puisse soutenir une telle assertion étonne, surprend mon bon Maître, mais voilà : depuis ActuLab, Olivier lui demeure fidèle et, en plus, sur ce blog, se trouve une rédactrice aussi déjà liée ici et un peu trop silencieuse ; la grande Ernestine ! sourire radieux Zen quoi